30 décembre 2007
bonne année
Je viens vous souhaiter à tous une excellente année 2008 et vous remercier de votre fidélité. Un prochain livre est en préparation, il sortira au printemps...
14 septembre 2007
salon des mots doubs
Je vais ce Week-end au salon des mots Doubs de Besançon. Une occasion de rencontrer le public, les auteurs, les librairtes, les éditeurs... Je vous raconterai! à +!
10 juin 2007
Coucou
Trop longtemps que je n'ai pas donné de nouvelles. J'ai été très prise entre la promo de l'arbre dehors et le travail d'écriture du prochain roman. Beaucoup sur les quatre chemins de séances de dédicaces en salon du livre! L'arbre dehors se vient bien, régulièrement. Tout va bien.
Une suggestion: voici la fête des pères et vous n'avez pas d'idée? Offrez l'arbre dehors!
A bientôt. Patricia
12 mars 2007
La bonne nouvelle
Voilà, nous y sommes: mon livre est sorti des presses il y a une petite semaine. Il est désormais disponible en librairie. Si , par hasard votre libraire ne l'a pas il peut le commander chez l'éditeur: http://www.editionsgunten.com
ou bien Gunten, 10 pl Boyvin, 39100 DOLE
Et bonne lecture! Patricia
07 février 2007
C'est gagné!
J'ai le plaisir de vous informer que mon livre va sortir vers la fin de ce mois. Merci à ceux d'entre vous qui m'ont encouragée et soutenue. De plus amples nouvelles bientôt.
23 janvier 2007
Les personnages du roman
- Jeanne: l'héroïne principale, pleine de tendresse et capable de manifester un humour décapant. Un peu chipie, comme elle le dit elle-même. Elle éprouve par rapport à la mort qui s'approche une sorte de curiosité paisible. Jeanne est belle à l'intérieur et porte sur la vie et les êtres un regard empreint d'amour, fiable, inébranlable. La voici en centre de soins palliatifs, "Les Espérels", qu'elle nomme avec malice "Le Désespérel"
- Le Général: son mari, militaire à la retraite. Il ne veut pas entendre parler d'elle, de sa mort prochaine, aussi a-t-il chargé Paul le fils unique de la caser quelque part. Affolé par les évènements, le Général se terre chez lui.
- Paul: le fils, il a peur, il découvre, il chemine, il apprend que l'on peut parler sans mots, en tenant la main, en partageant le silence. Il quitte peu à peu son état de fils pris entre ses deux parents, pour assumer pleinement ce qui est en train de se jouer.
- Claudette, le docteur Sauvant, madame Loupié: les soignants par qui Jeanne, d'abord rebelle va se laisser apprivoiser avec bonheur.
Tous ces personnages se croisent, échangent, pour construire au fil du livre un parcours authentique, un vrai parcours de vie.
22 janvier 2007
Dernier effort!!!
Bonjour à tous!
Janvier 2007 va bientôt se terminer et la fin des souscriptions aussi... C'est la dernière ligne droite avant la fin du voyage! Il faut donc profiter de la dernière offre pour être l'un des premiers à lire ce roman. J'ai eu quelques retours concernant mon livre et je vous remercie de vos commentaires. N'oubliez pas de continuer à venir visiter mon blog et à poster des commentaires!
Vous êtes un peu plus de la moitié à avoir répondu à mon appel, alors continuez comme ça! Merci encore pour votre soutien à tous!
A bientôt sur mon blog!
16 janvier 2007
Avoir des commandes
Avoir des commandes c'est la règle du jeu de la souscription: le livre sortira à la condition qu'il y ait assez de commandes, soit environ 250-300. C'est important pour un premier roman que le projet aboutisse car il s'agit de mettre un pied dans le système de l'édition. Il en manque encore un bon nombre, alors n'hésitez pas: d'ici la fin du mois, renvoyez le bon de commande, faites le rappel de vos amis, allez-y, c'est la dernière ligne droite!
Merci encore pour votre soutien!
04 janvier 2007
Souscription prolongée
Bonne nouvelle pour les retardataires: mon éditeur accepte de prolonger la souscription jusqu'à la fin de ce mois. Passez vite votre commande! Patricia
19 décembre 2006
Voici un autre extrait
12 octobre. Jeanne
Vu Général. STOP. Venu en visite. STOP. Hier. STOP. Je me trouve laconique aujourd’hui. C’est que j’hésite à penser. La visite-événement d’hier m’a laissée épuisée. Comme sans voix. Sans mot.
D’abord la coiffeuse est venue me voir après le repas, comme l’avait dit madame Loupié. Avant, il me semble bien avoir dormi, plus tôt dans la matinée. Un de ces sommeils pâteux et cartonnés dans lesquels me plongent les antidouleur, comme ils disent. Il paraît même que Paul est venu et je ne l’ai pas vu. Ça, ça m’ennuie.
Enfin bon. La coiffeuse est venue s’occuper de moi. Et je me sentais tiraillée entre une joie aérienne qui me rendait la jeunesse et la beauté et une espèce de sentiment de futilité totale : Jeanne, tu es au mouroir, je te le rappelle ! Alors à quoi bon tant d’artifices ? Pour donner le change à qui ? Le Général, tu l’as déjà séduit il y a plus de quarante-cinq ans, sais-tu ?
Et d’ailleurs, je ne sais même pas pourquoi il vient : me voir, me parler, - et de quoi, soyons réaliste - me supplier de rentrer à la maison, me l’interdire ?
Pendant que je gamberge, la coiffeuse s’active autour de moi:
- Là ! Vous allez être toute belle comme ça !
Je pense bien, oui, me dis-je tout en contemplant mon futur cadavre Au mouroir savez-vous il y a des miroirs… Je laisse divaguer ma pensée, mouroir, miroir…
- Mouroir, suis-je toujours la plus belle ? Hmm ?